Lexique Hentai – Lettre G

Voici les définitions des mots en G liés au manga, au hentai ou à caracteres pornographiques japonais

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GAIJIN : « Etranger ». Pas utilisé en Hentai, mais sert pour certains à faire une bonne nuance entre la BD pornographique orientale et celle occidentale, traitant de « BD gaijin » tout ce qui n’est pas manga, manhwa ou manhua.
GANGURO : Jeune japonaise « victime de la mode », fille au visage et au corps basanés à cause de séances d’UV à répétition (ou à cause de divers produits autobronzants), qui s’habille de manière excentrique avec des vêtements dans les teintes pastel. Leur coupe de cheveux est souvent bariolée et originale. Avec les idols (aïdolu), on peut considérer qu’elles sont les muses des mangakas de Hentai, qui créèrent ce genre pour coucher sur papier ce qu’ils ne pouvaient se permettre dans la réalité avec ces demoiselles.
GEISHA : Périodique à parution bimestrielle autrefois publié par les éditions SEEBD, présentant des bande dessinées parodiques et non parodiques « dans le style » Hentai, mais clairement dessinées par des occidentaux. Le dessin était potache, et les parodies grossières (bâclées, volontairement péjoratives). Le N° 1 est paru en novembre 1996 (estimation faite à partir du N° 16 de mai 1999, à la condition que la parution ait toujours été régulière et identique). La publication existait encore au numéro 41, qui selon une estimation logique devait être le numéro de juillet août 2003. Il est logique que le périodique ait cessé toute activité à cette époque, puisque c’est à ce moment que SEEBD a arrêté de frayer avec le Hentai.
GOKKUN : Forme de bukkake dans laquelle un homme ou une femme avale le sperme de son partenaire ou crache dans sa bouche.
GORE : Style de Hentai particulièrement extrême, « gore » comme les films d’horreur du même genre, présentant des scènes de sexe couplées à des mutilations et des sévices corporels graves entraînant souvent la « mort » du personnage représenté. Il y a récurrence des rôles dans ce genre: la victime est presque toujours de sexe féminin et le bourreau, lorsqu’il est représenté, est le plus souvent de sexe masculin. C’est un genre très marginal faisant partie du « guro » dont la figure emblématique reste Waita Uziga, et qui va beaucoup plus loin que ce que l’on nomme « EroGuro », que ce soit dans la représentation d’atrocités, la perversion des scènes, et le caractère foncièrement choquant et traumatisant de certaines représentations, il n’existe pas « pire » en dessin.
GUEST : (guest star) se dit lorsqu’un héros est ‘invité » dans la série d’un autre personnage.
GURO : Vient de « grotesque » abrégé et décomposé avec le syllabaire japonais. Ce terme s’emploie pour toutes les productions bizarres, malsaines, étranges, glauques, dont le Hentai fourmille. Bizarrement ça n’a rien à voir avec le gore. Encore qu’un doujin puisse être à la fois gore et guro, mais un doujin guro n’est pas forcément gore. On appelle parfois le guro « EroGuro ».
GYARU : voir GANGURO



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