PRINCESS KNIGHT LILIA

Jeux

HISTOIRE

Aaaah, la vie de château. Un endroit où reine et princesse séjournent dans un cadre de calme, de luxe et de volupté. La contrepartie, bien évidemment, c’est qu’en cas de coup d’état les choses empirent brutalement. Ca tombe quand même bien que dans l’histoire c’est vous qui êtes chargé de faire découvrir son nouveau domaine à Lilia, pure jeune fille de la noblesse combattante. Après la vie de château, la vie de cachot devrait lui paraître bien plus active…

AVIS

Tout comme le jeu « White Lady », ce jeu de Lilith a pris comme titre le nom de son héroïne malgré elle. Ce titre est en fait l’histoire de deux entraînements parallèles : la reine d’un côté, Lilia de l’autre. Cependant, c’est un autre sinistre personnage qui s’occupe de la première, et vous ne la verrez que de loin en loin, lors d’événements obligatoires qui vous montreront son avancement dans sa nouvelle vie. Votre sujet à vous reste donc Lilia, rapidement dépouillée de sa tenue habituelle pour s’en voir attribuée une nouvelle bien plus aérée, surtout aux endroits sensibles. Le rythme du jeu est assez bien équilibré : chaque jour, vous pouvez faire une séance d’entraînement d’un domaine particulier parmi un nombre de choix hélas plutôt limité. Au fur et à mesure, selon vos choix, Lilia va avancer dans deux caractéristiques qui vont débloquer certaines des activités « supérieures ». Ce qui gâche la surprise, c’est que le tableau total est connu dès le départ, il n’y a donc pas d’incertitude quant au nombre total d’activités, et le plaisir de la découverte peut s’en ressentir. La dernière nuit de chaque semaine, vous aurez accès à un nouveau tableau présentant un choix de scènes uniques « hors entraînement ». Lilia devra bien entendu avoir atteint des chiffres précis dans les deux caractéristiques pour que vous puissiez choisir certaines de ces scènes. Selon la difficulté à les obtenir, ces scènes font monter une troisième et dernière jauge sur 100, qui déclenchera elle-même un événement très particulier qui est peut-être le seul moyen d’avoir une « bonne » fin autre que votre mort. Hé oui, tout comme dans « White Lady », l’entraînement est votre mission, et tout résultat insuffisant sera payé très cher. En ce qui concerne l’ensemble des scènes, tout tourne autour de l’humiliation/viol/tentaculaire et autres sévices habituels, le tout décrit dans un style graphique plutôt agréable à l’oeil, dans des teintes assez ternes. Pas une seule once de douceur, de tendresse, ou de couleur vive, et même si l’ambiance générale n’est quand même pas aussi malsaine ou lourde que dans Pigeon Blood (peut-être parce que le cadre médiéval-fantastique rend la torture plus « naturelle » que dans un cadre moderne), il n’en reste pas moins que ce titre est à proscrire pour ceux qui recherchent du sentiment…

DÉTAILS

  • Support : 1 CD (320 MO pour la Complete Edition)
  • Os : Win XP
  • Censure : OUI (Pixellisation)
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