VIPER F50

Jeux

HISTOIRE

Ce Viper est la version développée de l’histoire de sentaï du Viper V12. On retrouve donc notre héros à la Bioman, ses assistantes, la méchante polymorphe/reine des ténèbres et ses sbires mi-animaux/insectes.

AVIS

Ce jeu date de 1999, et on sent dès le départ une différence technique et artistique par rapport aux volets Hyper Animation plus récents. En fait, même si l’on ne peut compter que très peu d’écrans, le dessin et les animations font plus penser à la première série des Viper V-. Le trait est donc plutôt simple et daté, les animations parfois un peu saccadées, même si une séquence ou deux relèvent le niveau général. Et l’histoire ? Simple, on nous propose ici de suivre une équipe de justiciers dans leur vie trépidante… qui se réduit ici à des rondes dans une ville réduite à quatre lieux et des combats animés. J’adresse ici un avertissement à ceux qui comme moi ne comprennent pas le japonais : les séquences de dialogues (où il y aura le plus souvent les classiques options « regarder », « penser », « parler ») sont pénibles puisqu’il faut épuiser toutes les options pour que la suite se déclenche. Pareil pour les rondes en ville : l’activité ludique se résume ici à tourner entre les quatre lieux jusqu’à ce que, répondant à nos prières et à nos menaces silencieuses d’effacement de jeu, la suite de l’histoire se déclenche. Pas franchement extasiant. Et les (quelques) combats ? Hé bien ils correspondent à la tradition des Viper, avec un adversaire animé à attaque unique, un héros qui dispose lui de trois méthodes offensives visuellement identiques, et un gameplay encore plus au ras des pâquerettes que d’habitude : taper, se faire taper, taper, se faire taper… jusqu’à ce que se révèle une quatrième option, le sabre laser, le coup ultime de notre héros, qui met fin au combat. De quoi maudire ce ù$^$*ù*ù*$ de ne pas le faire dès le départ et nous éviter des moments de platitude et d’ennui rares. Un dernier mot sur les combats : ici, pas d’hypocrisie, on sait à quoi s’en tenir, puisqu’il n’y a même pas de points de vie. On ne peut pas perdre, un point c’est tout… Dernière chose : même après avoir pataugé dans le japonais au début, ce « jeu » m’a duré trois quarts d’heure… Vous avez dit « durée de vie » ?

DÉTAILS

  • Support : 1 fichier .rar (156 MO)
  • Os : 98, 2000, ME, XP
  • Censure : OUI
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