WHITE LADY

Jeux

HISTOIRE

La trame du jeu ne semble pas être étoffée de façon spectaculaire : vous êtes chargé d’initier une reine elfe à des plaisirs que peu aristocratiques, point n’est réellement besoin d’en savoir plus.

AVIS

Comme le titre l’indique, vous n’aurez dans ce jeu qu’une seule fille à entraîner. Mais attention, point ici de servante de basse extraction, mais bien une reine, elfe de surcroît. L’environnement est donc naturellement orienté vers le médiéval, ce qui est toujours agréable (avis strictement personnel, hein). Le fonctionnement du jeu est très simple : en un nombre de jours limité, vous devez parvenir à un niveau d’entraînement satisfaisant pour obtenir une des « bonnes » fins. Sinon, votre commanditaire vous fait exécuter. De quoi se sentir motivé. Chaque journée est divisée en deux, après-midi et nuit. L’après-midi, vous avez la possibilité d’aller parler à votre « Lady », tandis que la nuit est réservée à l’entraînement proprement dit. Les caractéristiques de votre Lady sont résumées sous la forme d’une ligne d’étoiles. Toutes les activités possibles, réparties en trois domaines (rouge, bleu et vert) coûtent un certain nombre de ces étoiles, qui se récupèrent ensuite en laissant cette royale élève se reposer. Cette possibilité de « repos » est simple : rester chez vous l’après-midi et la nuit. Hé oui, aller parler à votre reine préférée lui interdit le repos. Comme quoi, vous devez avoir une conversation pour le moins assommante. L’équilibre dans les activités est plutôt étudié. Chacune est composée de trois niveaux, et le passage de chaque palier s’accompagne de bonus spécifique, tels que bonus d’efficacité à d’autres entraînements, déblocage d’activités supplémentaires ou encore étoiles de résistance supplémentaire permettant de faire plus de choses dans la nuit. Au fur et à mesure, certains domaines disparaîtront des choix possibles, pendant que ceux dans lesquels vous entraînerez votre reine s’étofferont. Il est ainsi impossible de savoir dès le départ de combien d’activités totales le jeu dispose, a contrario par exemple de Blood Royal ou Princess Knight Lilia. Enfin, en ce qui concerne l’aspect visuel du titre, il faut bien reconnaître que les CGs ne sont pas les plus beaux que l’on ait vus. Sans être hideux, ils ne supportent pas la comparaison avec les jeux d’Alice ou Cherrysoft (Cronus). En revanche, ce qui fait leur grand intérêt pour un jeu japonais est leur aspect « censure » très réduit. La pixellisation employée est tellement fine que la censure n’est quasiment pas gênante. Comparée à la bouillie de pixels que l’ont peut trouver dans d’autres jeux, c’est là un point très positif. En revanche, pour revenir vers des aspects plus négatifs, il n’y a finalement que peu de CGs différents, le nombre d’activités possibles en jeu n’étant pas phénoménal. Ne vous laissez donc pas leurrer par le fait que vous n’avez débloqué qu’un pourcentage moyen des CGs dans le menu « omake », chaque scène étant déclinée de multiples façons avec comme seule différence entre elles l’expression de la reine, par exemple.

DÉTAILS

  • Support : 1 CD (200 MO env.)
  • Os : Win XP
  • Censure : non
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